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SMR10 - NEONRAIN - OF THE DEAD [3CD]

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2012

SMR 10

NEONRAIN

...OF THE DEAD

2000 copies

4 years after the We are Meat / The Vultures album, NEONRAIN is back with a 3 piece album called "...Of The Dead", dedicated to the first zombie trilogy of George A. Romero. Each CD deals with a specific movie and explores different sounds : Noise, Ambient/Drone and Electro-Industrial. David Delwiche (HYTC) is featuring on this album

SAMPLES :

- A NIGHT
- A DAWN
- A DAY

BOXSET ALSO AVAILABLE :

50 copies

A special reel metal canister celebrates this new release including
- « ...Of The Dead »
- « More Of The Dead »
- an exclusive t-shirt
- stickers.


More info Buy Now

Tracklist :

CD1-01   They'Re Coming For You 9:54  
CD1-02   We Have To Work Together 11:19  
CD1-03   Civil Defense Authorities 8:09  
CD1-04   A Shot In The Head, A Heavy Blow To The Skull 7:50  
CD1-05   The Cellar Is The Safest Place 12:18  
CD1-06   Good Shot 8:13  
CD2-01   The People It Kills, Get Up And Kill ! 7:59  
CD2-02   We Must Stop The Killing... Or Lose The War 6:28  
CD2-03   They Must Be Destroy On Sight ! 8:38  
CD2-04   The Mall 5:47  
CD2-05   Entertain ! Now ! 2:13  
CD2-06   We Got To Remain Rational 16:44  
CD2-07   They Know We'Re Here 13:17  
CD3-01   Is Anyone There ? 1:00  
CD3-02   They Rise 4:14  
CD3-03   More & More Every Day 3:48  
CD3-04   The Cattle 1:00  
CD3-05   The Hunters & The Preys 3:34  
CD3-06   Who's In Command ? 1:00  
CD3-07   Doctor Logan & Major Cooper 4:46  
CD3-08   Entroducing Bub 5:11  
CD3-09   Cauterize 4:00  
CD3-10   A Sacrifice 1:00  
CD3-11   Here They Come 10:24  
CD3-12   The Preys & The Hunters 3:33  
CD3-13   Escape 10:59

Reviews


http://www.medienkonverter.de/reviews-neon-rain_...of-the-dead-5171.html

Wer kennt nicht die erste Zombie-Trilogy "Night of the living dead, dawn of the dead und day of the dead" von George A. Romero? Neonrain nahmen sich zwischen 2005 und 2010 die Zeit, um auf insgesamt drei CDs die Trilogy "Of the dead" zu erschaffen und uns damit einen eigenen, düsteren Soundtrack zu präsentieren, welcher von eben gerade diesen drei Kultfilmen inspiriert wurde - passenderweise sind auch die einzelnen CDs mit A Night, A Dawn und A Day betitelt und auch die einzelnen Titel der jeweiligen Tracks könnten durchaus Namen für Filmkapitel sein.

Alle drei CDs bewegen sich musikalisch auf dem Gebiet des Ambient, Noise und Industrial, wobei es musikalisch zwar keine großartige Unterscheidung zwischen den einzelnen CDs gibt, aber ein roter Faden und eine gewisse Richtung von der ersten bis zur letzten CD ist durchaus erkennbar. Meistens dröhnt, brummt und knarzt es in jeder Ecke und es herrscht eine durchweg bedrohliche Stimmung, welche hier und da durch Sprachfetzen, Samples aus dem jeweiligen Film, oder einzelne Schläge und Rhythmen durchschnitten wird. Während auf den ersten beiden CDs zwar auch vereinzelt rhythmische Passagen in den einzelnen Tracks zu finden sind, behalten hier die eher ruhigeren und beklemmenden Ambient- und Noise-Stücke die Oberhand. Was sich auf der zweiten CD schon leicht abzeichnete findet auf der dritten seinen Höhepunkt, denn hier gibt es überwiegend rhythmische Tracks, die durch ihre minimale Instrumentierung und den schlichten Aufbau zu gefallen wissen und durchaus auf der ein oder anderen Tanzfläche zum Einsatz kommen könnten.

Die Stimmung passt durchweg wunderbar zu den Filmen und die gesamte Musik ist sehr gut auf die vorherrschende Atmosphäre zugeschnitten, als optionaler Soundtrack kann Of the dead aber nicht bezeichnet werden, dafür ist die Musik dann doch zu komplex und vielschichtig, aber für das eigene Kopfkino ist bestens gesorgt. Als Gesamtwerk ist Of the dead sehr hörenswert und im abgesteckten musikalischen Gebiet sehr abwechslungsreich und auch das Auge bekommt etwas geboten, denn das Artwork ist herrlich minimal gehalten und nimmt somit bezug auf die Filme.

Die ursprünglich angedachte Wertung von 4 Punkten wird durch die dritte CD mit den herrlichen Minimal-Pop-Anleihen auf 5 Punkte erhöht. Of the dead ist auch als limitierte Box erhältlich, welche zusätzlich ein T-Shirt, einen Sticker und eine Bonus-CD, die sich im LoFi-Noise-Style mit der zweiten Zombie-Trilogy beschäftigt, enthält, diese lag für ein Review aber nicht vor.


http://www.axesscode.com/mindphaser/viewtopic.php?t=20330&sid=e40ae9311583d0125cdb06f1f47fd8b0

L'histoire est connue, 1968 sortait dans les salles salles US le premier film d'un certain Georges A Romero, jeune américain de 27 ans qui, avec une une petite équipe et un budget rachitique mais doté d'une volonté coriace, venait de filmer un objet culte qui allait vite se creuser une place de choix dans la sous-culture. Quarante ans et dix-sept films plus tard, Romero est considéré comme l'un des parrains du cinéma d'horreur moderne en grande partie (mais pas seulement) pour ses six films consacrés aux zombies, inspirant des générations d'artistes issus bien sur du cinéma mais aussi de la littératures, des comics ainsi qu'une multitude de musiciens, des caves psychobilly jusqu'aux récentes productions du label Not Not Fun.

Aujourd'hui c'est aux gars de Neon Rain de venir payer leur respect au barbu de Pittsburg, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils n'ont pas fait les choses à moitié.
Quatre disques, dont un digipack de 3 galettes, une pour chacun des premiers films (A Night, A Dawn, A Day) intitulé ...Of The Dead et un autre (More Of The Dead) pour le reste de la saga, le tout composé, fignolé et enregistré sur une période de 5 ans, c'est ce qu'il aura fallu à Serge Usson et David Delwiche pour accoucher de cet hommage massif, véritable rollercoaster de musique industrielle au sens large.



... Of The Dead

Large car pour étoffer leur tribute Neon Rain n’hésite pas piocher dans un panorama allant de la musique ambiante à la folk en passant par le drone, le power electronic, la musique martiale et j'en passe mais, et c'est là que réside le véritable tour de force, sans jamais perdre la cohérence du sujet. Ainsi, chacun des trois disques de ...Of The Dead dispose de sa propre ambiance, sa propre couleur, rendant le tout encore plus vertigineux.

On commence donc tout naturellement avec A Night qui débute par un morceaux de piano répétitif, un brin nostalgique mais vite rattrapé par un grondement bruitiste mi-analogique mi-industriel. Les choses vont vite se gâter et il va falloir se mettre à l'abri fissa si on veut avoir une chance de survivre à la menace qui arrive. Et c'est précisément de menace qu'il va s'agir tout au long de ce premier CD. Permanente, la musique de Neon Rain la rend palpable à l'aide de fréquences anxiogènes, de percus rampantes et guitares dronesques vindicatives (on sent l'influence de Sunn o))) sur plusieurs titres de la trilogie). Le clou étant pour moi The Cellar Is The Safest Place, morceau "que l'on entend pas" mais qui finira inexorablement par vous achever les tympans. Good Shot.

Dans un registre général plus ambiant, A Dawn est clairement l'opus le plus apocalyptique des trois. Et oui c'est normal, le premier choc est passé, le chaos est partout et les immeubles s’éteignent les uns après les autres. Là encore la musique sert admirablement bien le propos. Diablement immersive, elle amène l'auditeur exactement ou elle veut, allant jusqu'à (presque) lui faire oublier les hordes qui grouillent à l’extérieur (The Mall) et rajoute une bonne dose de contexte en utilisant des sonorités 70's et bien sur le thème des Goblins (They Must Be Destroy On Sight). Enfin, l'ombre de Stephen O'Malley revient planer sur They Know We're Here qui clôture ce Dawn de façon tellurique et rappelle au passage que t'as beau te cacher, il y en a toujours dehors qui feront tout pour te les briser.

Souvent considéré à tort par les néophytes comme le segment le moins intéressant de la trilogie (Aura moins culte que Night, succès commercial moins important que Dawn), Day Of The Living Dead était pourtant loin de faire tache face à ses deux ainés. Huit-clos tendu où l'on voit militaires, scientifiques et civils se bouffer entre eux jusqu'à finalement laisser la porte ouverte à la horde pour qu'ils finissent le boulot, ou le seul personnage amené à évoluer se trouve être un zombi, Romero s'y paye le luxe de limiter au minimum l'apparition de ses créatures et étire au maximum ses thématiques. Le résultat est acerbe et très loin de l'idée que l'on peut se faire d'un film de zombi en 1985, l'année des Demons de Bava et du Retour des morts-vivants de O'Bannon.
Bon, mais pourquoi raconter tout ça ? Et bien parce qu'à l'instar du film la musique de Neon Rain surprend presque immédiatement, fini les modulations noisy ou les nappes abyssales et place aux percussions, aux mélodies lancinantes et à une musique analogique martiale qui penche même de temps en temps du coté du dancefloor. Composé cette fois par Usson seul, A Day n’échappe pas à l'influence de Carpenter (The Hunters & The Preys, Cauterize) mais ne se laisse jamais déborder. Que ce soit la magnifique mécanique de More & More Everyday, le trip-hop grinçant d' Entroducing Bob ou la superbe conclusion crépusculaire de Escape, ce troisième disque est un véritable bol d'air pour bunker et clôture à la perfection une trilogie à la cohérence sans faille.



More Of The Dead

Plus modeste sur la forme comme sur le fond (1 disque sortit à 100 exemplaires, 4 titres), More Of The Dead joue lui aussi sur un large patchwork de genre (folk, ambiant, drone) mais tient assez difficilement la comparaison avec son grand frère, la faute peut-être à des compositions trop étirées (entre 7 et 12 minutes chacune) qui laissent une impression gênante de remplissage, mais peut-être aussi qu'il y avait moins à dire sur les films, d'ailleurs la "cover" du thème des Goblins (...Of The Dead) est vraiment le seul morceau à mon sens à sortir du lot.

Mais si comme moi vous êtes le genre à acheter l’édition ultime de Dawn of The Dead avec les 4 montages (Celui d'Argento, de Romero, le montage US et la version avec CGI incrusté de Georges Lucas), ça serait dommage de se priver d'un pareil objet (les 2 digipacks sont absolument superbes) et encore plus dommage de ne pas soutenir ces labels familiaux trop rare dont la passion reste le principal moteur, au même titre qu'Opn, Audiotrauma ou Les Forges Alliées.


http://www.darkroom-magazine.it/ita/104/Recensione.php?r=2416

Rating : 6.5

Dopo quattro anni dall'uscita di "We Are Meat/The Vulture" (e a due dal CDr split con Earth Incubator "Animal Kingdom") il progetto del francese Serge Usson, qui affiancato da David Delwiche, consegna un nuovo imponente lavoro diviso in ben tre CD e dedicato alla trilogia di George A. Romero sul tema degli zombie. Se da una parte ogni dischetto fa riferimento ad uno specifico film, dall'altra c'è un rimando evidente a tre diversi stili dell'elettronica underground, fatto che trasforma "...Of The Dead" in un grande tributo a quella tradizione sonora ormai da anni distribuita e prodotta dalla Steelwork Maschine, label di proprietà dello stesso Serge. Il primo capitolo, intitolato "A Night", gode di tonalità noise-industriali che esplodono dopo l'intro di piano e organo di "They're Coming For You". Ci si basa principalmente su temi analogici circolari e insistenti e su ammassi rumoristici compattati e concretizzati; le voci vengono filtrate e probabilmente estratte dai film, abbondano i riverberi, le distorsioni e i tappeti abrasivi, in un tripudio di stridore metallico e ferroso. Le somiglianze più evidenti sono con i pezzi più mortuari dei Genocide Organ e con il primo Brighter Death Now. Nel complesso non ci si ferma alla ripetizione di un solo standard sonoro o alla reiterazione del medesimo meccanismo, ma si opta per varianti molteplici, saliscendi d'intensità, alternanza di tonalità limpide e ovattate, cercando di unire l'audio con le atmosfere e le situazioni delle pellicole. Il secondo CD, intitolato "A Dawn", mantiene le architetture industriali del precedente ma si attesta su motivi più ambientali e meno aggressivi, sviluppati tramite l'incrocio di soffici tappeti sintetici e masse aggrovigliate di rumore ("The People It Kills, Get Up And Kill!"). Iniziano a farsi sentire le prime tenui melodie dal taglio cupo ("We Must Stop The Killing... Or Lose The War"), le linee sonore sono continue ed accumuli noise defibrillati vengono posti in sottofondo ("They Must Be Destroy On Sight!"); rispetto alla ferocia distruttiva del primo disco, si ha un largo uso di drones capaci di rendere i brani più uniformi e monolitici. Lo stile rimanda al kraut anni '70, soprattutto in pezzi dove la matrice rumoristica tende ad annullarsi come in "The Mall", sorta di rievocazione kraftwerkiana, o in "Entertain! Now!", specie di fanfara elettronica che rimanda alle tonalità synth-orchestrali di Wendy Carlos. La chiusura del dischetto propone costruzioni più doom-oriented, con uso di chitarre elettriche che generano muri bianchi compatti di grande effetto in stile Sunn O))). Il conclusivo "A Day" è forse il più anomalo dei tre dischi: vi si tenta di unire il synth-pop analogico degli anni '80 con le derive minimal-industrial più recenti, sulla scia di nomi come Haus Arafna. L'analogico ha sempre un ruolo centrale, aumentano le melodie gelide, malinconiche e meccanizzate; le ritmiche diventano fondamentali, sempre fredde e cadenzate, in parte memori della lezione new wave. La combinazione di tali elementi porta a passaggi che riecheggiano i Depeche Mode più tetri ("More & More Everyday", "Here They Come"), o del primo Nine Inch Nails laddove le percussioni si fanno spezzate e l'andamento complessivo ha una resa più possente e vigorosa ("The Preys & The Hunters"). In assoluto si fa sentire parecchio l'assenza di una linea melodica vocale, necessaria in questo genere di brani per dare una spinta maggiore creando una piccola hit, magari spendibile nei dancefloor. Se il primo dischetto tende a perdersi nel marasma noise, proponendo passaggi interessanti ma fin troppo vicini ai numi tutelari del genere, il secondo CD riesce ad alternare registri diversi con grande facilità, citando periodi differenti dell'elettronica ambientale e sperimentale ed unendo il tutto con input moderni ai limiti del noise. Il disco conclusivo poteva essere quello più mainstream, ma si sa che creare melodie e giri sonori di facile presa è cosa tutt'altro che semplice, e infatti i brani tendono a rimanere orfani di un appeal immediato, solo appena sfiorato con ritmiche affabili e con qualche tono para-melodico. Nel complesso trionfano i suoni analogici del passato (com'è giusto che sia, se si vuole citare la trilogia Romeriana) e una grande passione per l'elettronica underground industriale, peculiarità che manca a tanti progetti che si avvicinano a queste sonorità senza conoscere chi le ha inventate. Come di norma la confezione è molto curata, con digisleeve apribile su 6 pannelli e carta laminata pesante. Per i patiti e gli appassionati è disponibile un CD bonus edito dalla sub-label Steelkraft Manufactory, intitolato "More Of The Dead" e contenente materiale in stile lo-fi e folk sempre ispirato alla trilogia di Romero. Il tutto è disponibile anche in una curiosa e limitatissima edizione in box di metallo, in cui trovano posto, oltre ai quattro CD, anche una maglietta e degli adesivi. Chi segue la scena avrà a disposizione quasi tre ore di buona musica, giostrata su frequenze stilistiche differenti. Tiratura limitata a 500 esemplari.

Michele Viali


http://www.vitalweekly.net/833.html

Neon Rain started in 1998 with the release of a tape full of recordings made between 1992 and 1997. The last album was released four years ago and for now Neon Rain created an epic trilogy inspired by the first zombie movies of George A. Romero. This American movie maker combines intelligent social criticism and horror. He was one of the first moviemakers who made a big change in the horror genre. No gothic atmosphere anymore, like most moviemakers did before, with scenes from the 19th Century, but based in here and now. Neon Rain took three movies as the base for their music, Night of the Living Dead, Dawn of the Dead and Day of the Dead. The trilogy "Of the dead" was composed between 2005 - 2010. The CD's "A Night" and "A Dawn" were composed by Serge Usson and David Delwiche. "A Day" is composes by Serge Usson himself. Each CD has his own atmosphere. "A Night" has a nice mix between melancholic sounds, noise and is based on a song structure. "A Dawn" is more noise orientated with sampled voices, analog synthesizers and distorted guitar sounds melted together in abstract compositions. And at last "A Day" with industrial beats in different forms and intensity. I like this part of the trilogy most, because it combines all elements of the other CD's in one album. The artwork of the CD is well done, especially the inner sleeve has a beautiful design in a traditional way for this kind of music.Neon Rain takes time to create new work and I am looking forward to their next project, because this piece of music tastes for more. (JKH)


http://www.side-line.com/reviews_comments.php?id=48195_0_17_0_C

It took 4 years to achieve this new opus, and now Neon Rain takes their fans by surprise releasing a 3CD. We again enter the darkest corners of the human mind.
“Of The Dead” is a conceptual album dedicated to the first zombie trilogy of George A. Romero. The mythical film director haunted my nights of young teenager by his famous living dead while Neon Rain now transposes the images into dark-ambient music. Each disc deals with a specific movie while experimenting with different musical influences as well.
The 1st disc entitled “A Night” brings a mixture of monotonous dark spheres and a few drones. It’s rather surprising, but the repetitive cycle of the tracks is also its main force. There’s a kind of dark sound blast emerging from the compositions. It’s a quite poignant experience, which has been reinforced by a few spoken vocals in the background of the excellent “The Cellar Is The Safest Place”. The title of this track speaks for itself. “Of The Dead” is an obscure creation somewhere in between dark-ambient and soundscapes.
On the next disc “A Dawn” the duo Serge Usson - David Delwiche empowers their work by heavier sounds and darker experiences in sound. Humming vibes create a very tormenting effect while a kind of complaining voices emerging on “We Must Stop The Killing… Or Lose The War” leads the listeners in the deepest parts of a dark abyss. A climax is reached on “The Must Be Destroy On Sight”, where we can notice a vision of horror. The tracks become more elaborate while several spoken samples accentuate the progressive stupor by the listener. It results in 2 great final pieces with the very haunting “They Know We’re Here” as apotheosis.
The last disc “A Day” features Serge Usson (still co-founder of the Steelwork Maschine label) on his own. This disc is more into electro-treatments, which all remains pretty chilling and remarkable ambient experiences. The visionary side of “Who’s In Command?” is a cool experience reminding me a bit of the legendary “Twin Peaks”-music. The extra input of electronic sounds and layers works pretty well on most of the tracks. I have a little preference for “Entroducing Bub” and “Here They Come”. The last mentioned track is excelling in icy blasts and atmospheres.
So in the end I would say that “Of The Dead” clearly explores different influences on each disc. It makes the album quiet diversified and always exciting. Notice by the way that a limited edition of this album has been released with an extra concept about the next trilogy of Romero plus special items for the fans.
(DP:7)DP.


http://luxatenealibros.blogspot.fr/2012/07/neon-rain-of-dead.html


http://kulturterrorismus.de/rezensionen/neon-rain-of-the-dead.html

Oftmals gehen Monumentalepen wie “…Of The Dead” von Neon Rain mit Langeweile einher, das dem frühen Schaffen des kanadischen (ehemaliger Amerikaner) Horrorfilmers George A. Romero huldigt. Gleich der letzten Neon Rain Arbeit “We Are Meat / The Vultures” (2008), die als DCD ebenfalls sehr wuchtig ausfiel, erschien “…Of The Dead” in Form einer 3 CD Variante über den französischen Verlag Steelwork Maschine, in dessen klar abgegrenztem Repertoire, dieses Oeuvre, aus Industrial, Dark Ambient/ Drone & Noise, perfekt hineinpasst.

…Of The Dead” entstand im Zeitraum 2005 – 2010, wobei die ersten zwei Teile “A Night” & “A Dawn” unter zu Hilfenahme von David Delwiche (HYTC) entstanden, hingegen den letzten Part “A Day” komponierte Serge Usson hinter Neon Rain im Alleingang, das aber im Hörverlauf zu keinem Zeitpunkt ins Ohr sticht.

Serge Usson widmete “…Of The Dead” der ersten Zombie Trilogy von George A. Romero, welche mit “Die Nacht der lebenden Toten” (1968) began, über “Zombie (Dawn Of The Dead)” (1978) führt und mit “Zombie 2 (Day Of The Dead)” (1985) endet – alles Filme, die in Fach- wie Fankreisen als Kult gelten, weshalb das Aufgreifen durch Neon Rain keineswegs verwundert. Besonders gefallen mag, dass der Franzose nicht alle Filme kreuz und quer über die Tonträger verteilt in Tonkunst transferiert, sondern sie chronologisch “abarbeitet”, das Konsumenten den Zugang zu diesem äußerst massiven Opus vereinfacht. Versuche “…Of The Dead” in einer Session zu erfassen, werden an der Schwere/ Dichte der einzelnen Sektionen scheitern, wozu deren musikalische Verschiedenheit den “Rest” beisteuert.

Im Endeffekt lässt sich diese monströse Publikation nicht in Worte fassen, weshalb meine Besprechung “…Of The Dead” nur näherungs- bzw. ansatzweise beschreibt. Um dem soundtechnischen “Monstrum” in irgendeiner Art & Weise gerecht zu werden, ein paar Wort zu jedem Film:

CD 1: A Night – Stimmungsvoller Auftakt, den die Herrschaften mit Ton-/ Sprachsamples aufbereiteten, wodurch ein Eintauchen in die Materie leicht fällt. Auch wenn 4 Jahre ins Land zogen, ändert dies Nichts an der zu vernehmenden Musik, welche streckenweise an Haus Arafna gemahnt, aber nie in den Verdacht des Abklatsches gerät. Zur Akzentuierung pflegten Serge Usson & David Delwiche derbe/ Harsche Power Electronics ein, die Klangbild zum Ende hin massiv bestimmen.

CD 2: A Dawn -  Drone Doom à la Sun O))) vereint sich mit fließendem Ambient und verspieltem Industrial, den das Du mit Elementen aus dem Electro verfeinerte, zu einer betörenden Masse, deren Fänge weit über die knapp einstündige Spielzeit hinaus fesseln – Wahnsinn! PS: In meinen Ohren der stärkste Teil dieses Mammutwerkes “…Of The Dead” von Neon Rain!

CD 3: A Day -  Abschließend leitet der französische Maestro in verquaste elektronische Sphären, wo Mystik vor Brutalität steht und Melodiösität & Komplexität einhergehen, eine anspruchsvolle Kombination, die die volle Aufmerksamkeit verlangt, ansonsten bleibt “A Day” faktisch in den Lauschern hängen. Heißt, wer sich äußerst variablen Post Punk/ Wave/ Minimal mit kleinen Haus Arafna Einspritzern vorstellen kann, kennt den mitnehmenden Ausklang von “…Of The Dead“, der  dem aktuellen Trend, dem Aufleben der 80er, folgt.

Monotonie strahlt dieser abwechslungsreiche Koloss “…Of The Dead” von Neon Rain zu keiner Sekunde aus, das den Konsum der knapp 180 Minuten erleichtert, trotzdem müssen Käufer(-innen) eine Menge Zeit & Muse mitbringen, um sämtliche Feinheiten dieses Monumentalepos zu evaluieren, das auch nach einigen Durchläufen noch Ecken & Kanten bietet. Wem musikalische Herausforderungen liegen, sollte sich “…Of The Dead” definitiv nicht entgehen lassen!

Fazit:

“…Of The Dead” benötigt ein riesiges Freizeitzeitfenster, ansonsten bleibt das Eintauchen in die phänomenalen Tiefen verwehrt, die dieses weitere Meisterwerk von Neon Rain auszeichnet, das nicht nur zu den Aushängeschildern des französischen Industrial/ Dark Ambient/ Electro gehört – meine absolute (Kauf-) Empfehlung!


http://www.necroweb.de/neonrain-of-the-dead/

10/10

Neonrain haben Klasse, das haben sie bereits mit starken Veröffentlichungen bewiesen und mit Erstaunen muss ich feststellen, dass schon wieder satte vier Jahre seit dem letzten Werk (die zwischenzeitlich erschienene CD-R einmal ausgenommen) ins Land gezogen sind.

Mit “Of The Dead” schlägt man nun endlich wieder zu, und zwar in Form eines fetten 3er Digi-Formats.
Der Zeitraum für die Fertigstellung dieses Mammutwerks betrug fünf Jahre, und wie man anhand der optischen Gestaltung und Titelgebung erahnen kann, ließ man sich dabei von George A. Romero beziehungsweise dessen Zombie-Trilogie inspirieren.
Jeder einzelne Silberling handelt dabei einen bestimmten Teil der genannten Trilogie ab, was sich ebenso in der musikalischen Ausrichtung bemerkbar macht.

“A Night” birgt hierbei leicht krachende Strukturen, wobei man aber gewohnt differenziert zur Sache geht und sich somit wohltuend von einem Großteil anderer harscher Projekte abgrenzt.
Häufig kommen Sprachsamples zum Einsatz und die vorletzte Vertonung ist mit ihrer atmosphärischen Umsetzung in diesem Fall das Sahnestückchen.

Die erste CD bietet somit einen starken Auftakt und gewiss, in meiner Vorahnung nicht getäuscht zu werden, kralle ich mir mit zittrigen Händen den zweiten Silberling.

Zwar scheint das stilistische Bild anfangs noch recht ähnlich, dennoch sind im weiteren Verlauf kleine Unterschiede bemerkbar.
So sind es nun diverse Ambient- und Dronelandschaften, die da alsbald die Führung übernehmen und diesen zweiten Teil gar noch eine Spur eingängiger ausfallen lassen.
Sinnloses Füllmaterial oder mittelmäßige Stücke gibt es hier nicht, auch auf “A Dawn” passt einfach alles perfekt!

Der dritte und somit letzte Akt namens “A Day” fährt hingegen eine ziemlich elektronische Schiene, was teils in recht rhythmischen Darbietungen mündet.
Für die weniger kracherprobte Fraktion empfiehlt sich diese Scheibe somit wohl – den Einstieg in diese Welt betreffend – am besten, welche ein verdammt breites Spektrum von melodischen bis harschen Klangbildern bereithält.

Das “Of The Dead” stark werden würde, habe ich schon erwartet. Dennoch muss ich nun gestehen, dass das Gesamtergebnis noch überwältigender ausgefallen ist.
“Of The Dead” ist ein wahres Meisterwerk der verstörenden sowie atmosphärischen Tonkunst.
Respektvoll spreche ich jetzt schon von einem Klassiker und mein Dank für dieses grandiose Stück Musik geht an Steelwork Maschine. In diesem Sinne – Full House!

 




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This article was published on Sunday 28 October, 2012.
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